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Pourquoi l’accompagnement commence bien avant la séance photo ?

25/08/2026
Regagner en confiance et estime de soi par la photo

On pense souvent qu’une séance photo commence le jour même, au moment où le photographe sort son appareil. Personnellement, je crois que tout commence bien avant.

C’est déjà le cas lors de séances plus classiques, en famille ou en couple, car j’ai besoin de ne pas me sentir comme une étrangère lorsque j’arrive chez vous. Je trouve important de vous connaître un peu, de comprendre qui vous êtes et ce que vous souhaitez garder de ce moment.

Alors, lorsqu’il s’agit d’une séance Muse en Alsace, pensée pour se réapproprier son corps et apprendre à le regarder différemment, vous vous doutez que cette phase précédant la séance prend encore davantage d’importance à mes yeux.

Pourquoi ? Parce que comment se laisser regarder lorsque l’on ne connaît pas encore la personne qui se trouve derrière l’objectif ?

Comprendre pourquoi cette séance arrive maintenant

Toutes les femmes ne viennent pas pour les mêmes raisons.

Certaines souhaitent s’offrir un cadeau pour marquer une bougie supplémentaire ou un passage important de leur vie. D’autres veulent retrouver une image d’elles-mêmes après une période difficile ou apprivoiser un corps qui a changé. Certaines souhaitent simplement, de manière plus légère, s’accorder un moment rien qu’à elles.

Quelle que soit la motivation, chaque séance photo destinée à une femme porte une histoire, un besoin ou une envie qui lui appartient. Une séance organisée pour célébrer un nouveau départ ne se construit pas nécessairement de la même manière qu’une séance imaginée pour renouer doucement avec son corps.

Comprendre pourquoi cette envie arrive maintenant me permet donc de réfléchir à une expérience qui vous ressemble vraiment.

Mettre des mots sur les appréhensions

Prendre le temps d’échanger avant la séance vous donne également la possibilité d’évoquer vos craintes, vos peurs ou vos appréhensions liées à ce moment.

Vous pouvez avoir peur de ne pas savoir quoi faire, de ne pas vous sentir à l’aise, de ne pas aimer les images ou encore de ne pas vous reconnaître. Ces inquiétudes peuvent être liées à votre parcours, aux expériences que vous avez vécues ou aux croyances que vous avez progressivement construites à propos de votre corps et de votre image.

Mieux comprendre votre histoire, vos envies et vos peurs me permet de mieux vous accompagner le jour de la séance.

Ces échanges constituent également le début du lien que nous construisons ensemble. Ils n’effacent pas forcément toute l’appréhension, mais ils permettent que, le jour venu, nous ne soyons déjà plus tout à fait deux inconnues. La séance peut alors devenir progressivement plus fluide et plus naturelle.

Thérapie par l'image en Alsace et Bourgogne

Le questionnaire comme première rencontre

Avant notre rencontre, je vous envoie un questionnaire à remplir.

Ces questions ont été minutieusement pensées afin de me permettre de mieux comprendre votre histoire, votre rapport à votre image et ce que vous aimeriez vivre ou exprimer à travers cette séance.

Vous restez évidemment libre de partager uniquement ce que vous souhaitez. Ce questionnaire est simplement un espace dans lequel vous pouvez déposer les éléments qui vous semblent importants pour la suite.

Explorer vos réponses représente une ressource précieuse pour préparer la séance. Mais ce temps peut également devenir, pour vous, un moment d’introspection. Il invite parfois à se demander ce que l’on attend véritablement des images, ce que l’on aimerait retrouver ou ce que l’on souhaite raconter de soi aujourd’hui.

Et puis, je trouve que certaines choses se confient parfois plus facilement par écrit.

Transformer son histoire en univers photographique

Nos échanges me permettent ensuite de mieux cerner vos envies, votre sensibilité et votre univers afin de créer une séance qui vous ressemble.

Le lieu, les couleurs, les matières, les vêtements ou encore l’ambiance générale : nous réfléchissons ensemble à tout ce qui pourra donner corps à votre histoire.

Le but n’est pas de reproduire la séance de la Muse précédente. Chaque personne est unique ; chaque séance doit donc l’être également.

Bien sûr, je vous guide et je vous fais des propositions. Mais nous décidons ensemble de ce qui vous convient, de ce qui est possible et de ce qui ne l’est pas. Il est essentiel, à mes yeux, que vous puissiez vous reconnaître dans l’univers imaginé et que vous restiez libre d’exprimer vos envies comme vos limites.

L’accompagnement ne s’arrête pas forcément avec la séance

Lorsque l’on n’est pas à l’aise avec son image, la découverte des photographies peut parfois être déstabilisante.

Se reconnaître demande du temps. Certaines images sont immédiatement accueillies avec émotion ; d’autres ont besoin de quelques jours, de quelques semaines ou parfois de plusieurs années pour prendre toute leur valeur.

Il est donc important, à mes yeux, que le lien puisse se prolonger après la séance si vous en ressentez le besoin.

Souvent, la relation que nous avons créée fait que je reçois de vos nouvelles quelque temps plus tard : un petit message au cours de l’année, quelques mots sur ce que vous avez vécu depuis notre rencontre.

J’apprends alors que vous avez osé de nouvelles choses, que vous avez parfois complètement changé de vie. D’autres fois, le changement est moins visible, plus discret, mais quelque chose semble s’être apaisé.

Et quel plaisir de vous voir continuer à cheminer et à vous (re)trouver au fil du temps.

Créer la sécurité avant de créer les images

Alors oui, la séance reste le moment le plus visible et probablement le plus marquant de l’expérience.

Mais pour que vous puissiez vous y sentir réellement en confiance, suffisamment en sécurité pour vous laisser porter et libres d’être vous-mêmes, l’accompagnement doit, selon moi, commencer bien avant que je sorte mon appareil.


Je suis Aurélie, photographe et vidéaste à Colmar en Alsace et partout en France. J’accompagne les femmes par la photo ou la vidéo à se réconcilier avec leur corps, leur image et retrouver confiance en elles.